Le représentant permanent de la Chine auprès des Nations Unies, Fu Cong, prononce un discours lors des négociations intergouvernementales sur la question de la représentation équitable et de l'augmentation du nombre des membres du Conseil de sécurité et d'autres questions liées au Conseil de sécurité, le 20 février 2026. Photo : capture d'écran d'un reportage de CCTV
Le représentant permanent de la Chine auprès des Nations Unies, Fu Cong, a réitéré vendredi, heure locale, que le Japon n'était absolument pas qualifié pour un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, tout en soulignant trois points clés sur la réforme du Conseil de sécurité de l'ONU, selon CCTV.
L'Assemblée générale des Nations Unies a tenu vendredi, heure locale, des négociations intergouvernementales sur la question de la représentation équitable et de l'augmentation du nombre des membres du Conseil de sécurité et d'autres questions liées au Conseil de sécurité, a indiqué CCTV.
Dans ses remarques finales, le Représentant permanent de la Chine auprès des Nations Unies, Fu Cong, a réitéré que le Japon avait constamment refusé de réfléchir à ses crimes d'agression en temps de guerre, ouvertement piétiné l'ordre international d'après-guerre et interféré dans la souveraineté d'autres pays, posant ainsi de nouvelles menaces à la paix et à la stabilité régionales. Un tel pays n'est absolument pas qualifié pour un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU, a-t-il souligné.
Abordant la réforme du Conseil de sécurité, Fu a souligné trois points clés. Premièrement, le Conseil de sécurité ne doit pas devenir un « club » de grandes puissances, et la réforme ne doit pas bénéficier uniquement à un très petit nombre de pays. Deuxièmement, la réforme devrait véritablement renforcer la représentation et la voix des pays en développement en permettant à davantage de petits et moyens États ayant une politique étrangère indépendante d'entrer au Conseil ; en particulier, les injustices historiques subies par l'Afrique doivent être corrigées, avec des priorités et des dispositions spéciales prises pour répondre aux demandes légitimes de l'Afrique. Troisièmement, la réforme ne doit pas se limiter au paysage mondial actuel ; il doit plutôt être planifié avec une vision stratégique et une perspective à long terme.
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