Returning migrant workers and college graduates participate in a job fair in Anqing, East China

Des travailleurs migrants de retour et des diplômés universitaires participent à un salon de l’emploi à Anqing, dans la province de l’Anhui (est de la Chine), le 19 juin 2022. Plus de 120 entreprises de la ville ont participé au salon, offrant plus de 6 000 emplois dans des secteurs tels que la biotechnologie et les nouvelles énergies. Plus de 1 100 candidats ont accepté des emplois sur place. Photo: VCG

Les autorités chinoises ont intensifié la répression de la discrimination au travail contre les patients guéris du COVID-19 en publiant des avis urgents pour interdire le rejet lors du recrutement ou le licenciement ou le licenciement arbitraire de ceux qui se sont remis du COVID-19.

Un avis urgent publié par le ministère chinois des Ressources humaines et de la Sécurité sociale et la Commission nationale de la santé a détaillé une série de réglementations et de plans de travail qui peuvent être résumés comme « on ne doit pas » et « quatre interdictions strictes » comme un dernier effort pour lutter contre discrimination au travail contre les patients guéris du COVID-19, a annoncé Zhang Ying, directeur du département de la promotion de l’emploi du ministère lors d’une conférence de presse tenue jeudi.

Selon l’avis, le « on ne doit pas » fait référence à la décision selon laquelle tout employeur ou individu ne doit pas vérifier illégalement les résultats des tests d’acide nucléique d’autres personnes, sauf à des fins de tests d’acide nucléique scientifiques et raisonnables organisés et les résultats des tests vérifiés à des fins d’épidémie la prévention.

Pendant ce temps, toute information sur le recrutement d’un emploi contenant un contenu discriminatoire à l’encontre des patients COVID-19 récupérés sera interdite de publication, stipulait l’avis.

En outre, il sera interdit de choisir de ne pas recruter de patients COVID-19 récupérés sous prétexte qu’ils avaient des résultats positifs aux tests d’acide nucléique dans l’histoire.

Toute discrimination à l’encontre des patients guéris de la COVID-19 au cours du processus de recrutement et d’emploi sera interdite.

Le licenciement ou le licenciement arbitraire de ceux qui se sont remis du COVID-19 seront strictement interdits, indique l’avis.

Selon le ministère, tout employeur ou prestataire de services de ressources humaines qui enfreint la réglementation sera convoqué par les départements des ressources humaines et de la sécurité sociale et les départements de la santé avec leurs comportements offensants exposés au public et des sanctions administratives exercées.

L’avis urgent est la dernière décision du ministère des Ressources humaines et de la Sécurité sociale d’intensifier sa répression de la discrimination au travail contre les patients COVID-19 récupérés à la suite d’un tollé public pour l’égalité des droits en matière d’emploi pour les patients récupérés qui ont été signalés par les médias comme étant a du mal à trouver un emploi après que l’Omicron hautement transmissible ait frappé le centre financier de Shanghai.

Le ministère et la Commission nationale de la santé ont souligné dans l’avis publié le 1er août, soulignant que les applications mobiles, telles que les codes de santé, ont été utilisées à mauvais escient par certains recruteurs et employeurs comme outils pour vérifier les antécédents d’infection au COVID-19 des candidats à un emploi, et la discrimination contre les patients guéris a gravement violé les droits et les intérêts des travailleurs à l’égalité d’emploi.

Avant cet avis, le ministère et la Cour populaire suprême de Chine ont publié un avis conjoint le 16 août pour réitérer l’interdiction de la discrimination dans l’emploi à l’encontre des patients guéris du COVID-19 et prendre des dispositions pour renforcer les procès des affaires liées à la discrimination dans l’emploi.

Selon l’avis conjoint, les employés peuvent intenter une action en justice auprès des tribunaux populaires contre les employeurs qui exercent une discrimination dans l’emploi et vérifient arbitrairement les résultats des tests d’acide nucléique des candidats, au motif que les employeurs ont porté atteinte à leurs droits à l’égalité en matière d’emploi ou à leurs droits et intérêts d’informations personnelles.

Le tribunal populaire devrait améliorer l’efficacité de la protection judiciaire, et gérer rapidement, mener des procès rapides et élaborer des conclusions rapides sur la prémisse d’assurer la justice.

En outre, les tribunaux populaires devraient mener des enquêtes et recueillir des preuves de manière proactive à la demande des employés.

La Cour populaire suprême de Chine avait clairement indiqué en juillet qu’elle interdirait les discriminations professionnelles à l’encontre des patients guéris du COVID-19 dans la prochaine phase de ses travaux.

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